Je décompose la laine qui tisse la toile de la vérité. Je lève le voile sur des nuages de complexité. Tu es trop loin pour être saisie d’une seule main. Je m’offre sur cette scène maudite, mais il fait toujours noir ici bas. La noirceur n’est plus ce qu’elle était, elle prend le temps de se mettre au tic tac de la pause de la liberté. La couleur des ténèbres est un trampoline vers le sommet de la quiétude. Il y a une kyrielle d’obstacles avant de plafonner, le temps de respirer quelques moments. La montagne russe t’attend ici en haut, mais cette nouvelle aventure débute avec le sourire. Les commandes du train sont maintenant connues par toi, moi et quelques illuminés. La descente existera toujours, mais le sommet sera toujours visible malgré le brouillard.
L’intelligence du brouillard
26
sept

Moukmouk
26 septembre 2010 at 07:27
Les brouillards ne sont que dans les vallées, au sommet des montagnes ce sont des nuages qui volent bas. C’est un peu inutile de chercher la vérité, elle sourd des choses comme une source, quand le soleil est dans la bonne position.
Fé Caraboss
4 novembre 2010 at 12:53
Première visite ici… tu écrits drôlement bien. Je vais revenir…